• BRAZZAVILLE EN QUEUE DE PELOTON DANS LE CLASSEMENT DES VILLES DU MONDE

    Une enquête sur la <a href="http://www.mercerhc.com/referencecontent.jhtml?idcontent=1128060">qualité de vie dans différentes villes du monde</a> a été établie par le cabinet de conseil en ressources humaines Mercer.

    Publiée en début de semaine, elle comporte deux volets : un classement global, et un classement concernant uniquement l'hygiène et la santé.

    Dans les deux classements, la ville de référence est New-York avec un indice base 100. Dans le classement général, Zürich (108,1) devance Genève (108), Vancouver et Vienne (107,7). Suivent Auckland (en Nouvelle-Zélande), Düsseldorf, puis Francfort, Münich, Berne et Sydney dont le score s'échelonne entre 106,5 et 107,3.

    En fin de liste du classement général, on retrouve Bagdad, la capitale de l'Irak
    (215è, c'est-à dire en dernière position avec un score de 14,5). Le conflit militaire qui s'y déroule explique en très grande partie ce classement.

    Les autres villes classées en queue de peloton sont toutes des villes situées sur le continent africain : N'Djamena (Tchad) est 210è, Pointe-Noire (Congo Brazzaville) est 211è, Khartoum (Soudan) 212è avec un score de 31, Bangui (Centrafrique) 213è avec un score de 30,6, et Brazzaville (Congo Brazzaville) 214è avec un score de 29,5.

    Le Congo Brazzaville, pays producteur de pétrole(!) réalise le triste exploit de voir deux villes classées en queue de peloton!

    Le classement
    général a été établi à partir de 39 critères classés en dix catégories. Parmi les critères la sécurité des personnes, la santé, l'éducation, les transports, les services publics, les facteurs environnementaux, politiques, sociaux, économiques... <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>


    http://www.clickoblog.com/a1c7f2e3fca793bab37aea65889d25b0b

     <o:p></o:p>


    1 commentaire
  •  

    Cinq ans de paix et de pauvreté<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    L'Angola a célébré mercredi cinq années "de paix, d'unité et de réconciliation" depuis la fin d'une guerre civile de vingt-sept ans qui a fait environ 500.000 morts et ravagé les infrastructures de ce vaste pays d'Afrique australe. Cinq ans jour pour jour après la signature d'un accord de cessez-le-feu historique, l'Angola, deuxième producteur de pétrole d'Afrique sub-saharienne, reste confronté à d'énormes défis en dépit d'une très forte croissance économique soutenue par l'envolée des prix du brut. <o:p></o:p>

    Plus de deux tiers de ses 16 millions d'habitants vivent dans une extrême pauvreté, avec moins de deux dollars par jour.
    L'agriculture autrefois exportatrice, ne suffit pas à nourrir la population. Pendant la guerre civile (1975-2002), quelque huit millions de mines anti-personnel ont été enfouies et à l'heure actuelle un peu moins de 40% des terrains minés recensés ont été dégagés.

    "Le 4 avril est synonyme de paix, de justice, d'unité et de réconciliation", a lancé le Premier ministre Fernando Dias da Piedade lors des cérémonies officielles organisées cette année dans la province de Cabinda (nord), ri
    che en pétrole et en proie depuis plusieurs années à des troubles séparatistes.

    "Depuis le 4 avril 2002, nous vivons dans l'alégresse", a-t-il ajouté dans un discours retransmis en direct à la radio nationale.

    Les médias officiels ont mis en avant les progrès accomplis depuis le retour de la paix, soulignant notamment que plus de 400.000 Angolais qui avaient fui la guerre civile, essentiellement vers la Zambie et la République démocratique du Congo (RDC), étaient revenus sur leur terre natale.

    A Luanda, 22 congrégations des églises chrétiennes ont rassemblé leurs fidèles dans un stade pour une prière en faveur de la
    paix.
    "Souhaitons que la paix spirituelle et la paix sociale puissent faire de l'Angola un pays prospère", a affirmé le père Luis Ngimbi, président de la Conférence des églises chrétiennes d'Angola (CICA).

    Lundi et mardi, près d'un millier de représentants de la société civile, de l'opposition et du monde universitaire se sont réunis pour un "débat national" visant à établir des stratégies de développement à l'horizon 2025.

    "L'incertitude et la méfiance profondes qui ont séparé les uns et les autres pendant des années se sont effacées", a déclaré le chef de l'
    Etat, José Eduardo dos Santos, à l'ouverture du débat.

    "L'espoir et la confiance sont à nouveau présents, et un futur plus sûr va nous garantir la justice et la prospérité", a-t-il ajouté.

    Selon le Premier ministre, "la paix et l'unité" s'appliquent aussi, désormais, à la province de Cabinda, ancien protectorat portugais enclavé entre le Congo et la République démocratique du Congo (RDC) et annexé par l'Angola au moment de l'indépendance en 1975.

    "Il n'y a aucun doute que la paix est revenue pour toujours (dans la province)", a-t-il affirmé
    lors de son discours sur place.
    Mais cette interprétation de la situation dans la province ne fait pas l'unanimité.

    En août 2006, un "accord de paix" a été signé entre le gouvernement et l'un des dirigeants du Front de libération de l'enclave de Cabinda (Flec).

    Or cet accord a été immédiatement dénoncé par le Forum cabindais
    pour le dialogue (FCD), qui regroupe des membres de la société civile, des églises et des représentants du Flec.

    Selon Agostinho Chikaya, chef de l'association dissoute Mpalabanda (Résistance), Cabinda est la seule province angolaise "où il
    n'existe pas de libre circulation des biens et des personnes, et pas même de libre circulation des idées". "Le temps viendra où tous ces mensonges (du gouvernement) seront dévoilés."

    Publié le 4 avril 2007.<o:p></o:p>

     http://www.clickoblog.com/a1c7f2e3fca793bab37aea65889d25b0b
    <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    votre commentaire
  • La BM approuve un prêt de 180 millions de dollars pour la RDC   <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    WASHINGTON (MAP) - La Banque mondiale (BM) a approuvé un prêt de 180 millions de dollars à la République démocratique du Congo (RDC) afin de financer le redressement économique de ce pays, a indiqué lundi la banque dans un communiqué.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Le projet, en préparation depuis décembre 2006, est destiné au rapide rétablissement de l'économie et aux besoins sociaux du peuple congolais, surtout les plus pauvres, ce qui est vital pour la politique et la stabilité sociale de la RDC, souligne la banque.<o:p></o:p>

    "Ceci aidera à accélérer l'aide et l'apport de matériel pour la population à Kinshasa", a indiqué Pedro Alba, directeur de la BM pour la RDC, le Congo-Brazzaville, le Burundi et le Rwanda. <o:p></o:p>

    Il s'agit du premier prêt de la BM dans le cadre d'une opération de financement appelée la ""politique de réponse rapide"".

    En vertu de cette politique, la BM s'engage à délivrer rapidement des assistances aux pays demandeurs d'aide pour faire face aux événements qui ont causé ou qui risqueraient de causer un important préjudice économique ou social avec des crises humanitaires et des catastrophes naturelles, et ce en garantissant une supervision adéquate des ressources. Le projet, en préparation depuis décembre 2006, est destiné au rapi
    de rétablissement de l'économie et aux besoins sociaux du peuple congolais, surtout les plus pauvres, ce qui est vital pour la politique et la stabilité sociale de la RDC, souligne la banque.

    ""Ceci aidera à accélérer l'aide et l'apport de matériel pour la population à Kinshasa"", a indiqué Pedro Alba, directeur de la BM pour la RDC, le Congo-Brazzaville, le Burundi et le Rwanda. <o:p></o:p>

    Il s'agit du premier prêt de la BM dans le cadre d'une opération de financement appelée la ""politique de réponse rapide"".

    En vertu de cette politique, la BM s'engage à délivrer rapidement des assistances aux pays demandeurs d'aide pour faire face aux événements qui ont causé ou qui risqueraient de causer un important préjudice économique ou social avec des crises humanitaires et des catastrophes naturelles, et ce en garantissant une supervision adéquate des ressources. <o:p></o:p>

    Publié le: 03/04/2007 à 04:51:37 GMT <o:p></o:p>

    http://www.clickoblog.com/a1c7f2e3fca793bab37aea65889d25b0b
    <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>


    votre commentaire
  • De : presseafricaine@yahoogroupes.fr [mailto:presseafricaine@yahoogroupes.fr]<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    De la part de Louis-Magloire KEUMAYOU<o:p></o:p>

    Envoyé : mardi 3 avril 2007 22:34<o:p></o:p>

    À : presseafricaine@yahoogroupes.fr<o:p></o:p>

    Objet : [PAF] Assassinat d'un étudiant guinéen à Marseille (France)<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Ceci est un communiqué de presse :<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Suite à l’assassinat odieux le l’étudiant Guinéen Ibrahima Sylla, survenu la nuit du dimanche 1er avril sur le chemin le ramenant à la résidence universitaire de Luminy.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    La communauté Guinéenne et Survie13 invitent les associations et tout mouvement démocratique de Marseille et ses environs à l’association « KALUOM » le jeudi 5 avril 2007 à 18 heures au 3 rue de l’Arc (Quartier Noailles) 13001 Marseille à  une réunion préparatoire du rassemblement de la victime.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Ce rassemblement est prévu le vendredi le 6 avril à 12 heures à la Cité universitaire De Luminy. <o:p></o:p>

    Contact : 06 27 65 14 81  /  emmanuel.semanou@wanadoo.fr<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    =================================
     
    NOTRE POINT DE VUE :
     
    L'assassinat ignoble de l'étudiant guinéen à Marseille est la conséquence d'une campagne électorale qui fait des étrangers (Arabes et Noirs) la cible idéale pour engranger les voix de l'électorat français que l'on pousse au racisme, au rejet de l'autre, à l'exclusion, à la discrimination et à la ségrégation.
     
    Les politiques qui devaient être l'exemple, qui devaient sanctionner le racisme sont les premiers à le mettre en exergue. Aujourd'hui, même ceux qui n'y pensaient pas du tout ont été convaincus, par les politiques, du fait fait que si la France va mal, très mal, c'est de la faute aux immigrés, ces étrangers qui mangent leur pain, occupent leurs emplois, occupent leurs maisons, etc... On est retourné à la IIIème République qui avaient fait imprimer des timbres-poste sur lesquels il était écrit : "SAUVONS LA RACE", mais aussi au régime de Vichy qui avait promulgué des lois contre les Juifs.
     
    Lorsqu'on exacerbe les fibres nationalistes qui sèment la haine, il est donc impossible d'éviter ce genre de crimes. Ce ne devait être que prévisible. Maintenant, une pose va se poser : Si daventure le ou les assassins étaient appréhendés, faudraient les rendre coupables de leur forfait et les condamner, ou faudrait-il plutôt poursuivre, juger et condamner ceux qui tiennent les discours de haine qui poussent les Français à s'en prendre aux étrangers, aux immigrés et donc les Arabes et les Noirs.
     
    Le racisme est au sommet de l'Etat, et donc de la République Française, dans la mesure où certains se prennent pour plus royalistes que le roi. C'est vrai, comme disait l'autre, le pire ennemi de l'esclave c'est l'affranchi. Mais on oublit également qu'il y a à travers le monde, notamment en Afrique, des centaines de milliers d'immigrés français. Car, M. Sarkozi et ses amis qui jouent à la diabolisation de la différence, de l'étranger de qui viendraient tous les maux de la France et des Français, comprennent qu'il posent là un acte qui, demain, sera très lourd de conséquences. Il est facile d'allumer un feu, mais pour l'éteindre les moyens sont énormes. Attention au retour de manivelle ou au vent qu'on est en train de semer, car la tempête sera certainement imprévisible et très violente.
     
    Que chacun comprenne !
       
    ca-pub-3158278626919680<o:p></o:p>

    partner-pub-3158278626919680<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>


    -----------------------
    "Plus un ordre viole la nature, l'habitude et la norme, et plus l'usage de la violence lui est indispensable." (Lanza Del Vasto).

    1 commentaire
  • Chers amis,<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Je vous fais suivre pour lecture trois pages du rapport du CCFD, sur le Congo-B, ainsi que des liens sur lesquels on peut télécharger le dit rapport.<o:p></o:p>

    Christian<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    http://www.ccfd.asso.fr/e_upload/pdf/biens-mal-acquis-profitent-trop-souvent-doc-travail-ccfd-mars2007.pdf<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Ce rapport est un document de travail produit dans le cadre du CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement). <o:p></o:p>

    Le principal auteur de ce rapport est Antoine Dulin, avec le concours et sous la responsabilité de Jean Merckaert, chargé du plaidoyer sur le financement du développement au CCFD. (Page 54, 55 et 56 du rapport on peut lire sur le Congo Brazzaville) <o:p></o:p>

    CONGO BRAZZAVILLE<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Denis Sassou-Nguesso est au pouvoir au Congo Brazzaville depuis 1997, à la suite d’un coup d’Etat. <o:p></o:p>

    Il avait déjà dirigé de façon très musclée le Congo Brazzaville de février 1979 à août 1992. <o:p></o:p>

    Il a assuré durant toute l’année 2006 la présidence de l’Union africaine. Ces différents titres ne l’empêchent pas d’avoir détourné des fonds publics congolais pour son enrichissement personnel.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    En 2001, un rapport du Fonds monétaire international, faisant suite à une mission début novembre 2001, dénonçait les affectations des fonds publics congolais dans des comptes privés autres que ceux du trésor public. Selon le FMI, entre 1999 et 2002, 248 millions de dollars provenant de l’extraction du brut n’ont pas laissé de traces dans la comptabilité nationale.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Dans le budget 2003, sur les 800 millions de dollars de rente pétrolière, seulement 650 millions $ ont été inscrits. Sassou-Nguesso a ainsi, pendant des années, pillé les richesses du pays. Il a profité des bonus - des prêts gagés ou préfinancements - des diverses commissions sur la vente du pétrole, et de la PID "provision pour investissements diversifiés", véritable caisse noire, non budgétisée de 1997 à 2002. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Elf, puis Total, qui fournit à l’Etat congolais 70% de ses revenus pétroliers, ont été à la tête de ces malversations. Sa fortune provient aussi de rétro-commissions touchées sur des contrats de passation de marchés publics, du pillage du trésor public…<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    L'action judiciaire de " fonds vautours ", qui avaient racheté à bon compte une partie de la dette congolaise, a mis au jour, en 2005, un système de sociétés écrans contrôlées par des hommes proches du président Denis Sassou-Nguesso. Selon les jugements de juridictions britannique et américaine, ces sociétés déviaient une partie de l'argent du pétrole vers des comptes bancaires situés dans des paradis fiscaux.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Le 28 novembre 2005, la chambre commerciale de la Cour royale de Londres condamnait le Congo à rembourser des créances impayées à Kensington International, un fond vautour basé dans un paradis fiscal, les îles Caïman. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Au coeur du dispositif, on découvre une petite entreprise basée aux Bermudes, Sphynx Bermuda, au capital de 12 000 dollars seulement, qui a réalisé des opérations pour un montant de 472 millions de dollars !<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Elle achetait du pétrole à la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), souvent au-dessous des prix du marché et le revendait sur le marché international. Selon la Cour royale de Londres, il n'y a «  aucun lien entre les espèces qui transitaient par ses comptes bancaires et les sommes d'argent qu'elle aurait dû recevoir en contrepartie du pétrole qu'elle vendait ». <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Ces deux sociétés ont le même dirigeant : Denis Gokana, un conseiller de Sassou-Nguesso. Le fils du président en faisait aussi partie.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    En avril 2006, c’est au tour d’un juge fédéral américain de juger recevable une plainte de Kensington International contre le groupe bancaire français BNP Paribas et la Société nationale pétrolière congolaise pour blanchiment d’argent. Ces dernières se seraient associées pour cacher sciemment aux créanciers de Brazzaville des revenus tirés de la vente de pétrole par le biais d'un système de prépaiement « complexe et structuré de manière inhabituelle. »<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Sous la conduite de M. Itoua, la société nationale pétrolière congolaise a, de 2001 à 2004, utilisé une étourdissante série de transactions fictives complexes et de compagnies paravents pour piller la richesse pétrolière du pays. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Parmi les intermédiaires supposés, on trouve une société enregistrée aux Iles vierges britanniques avec " pour seul identifiable lieu d'activité... une résidence privée à Monaco ".<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Ces deux exemples montrent bien que le Congo Brazzaville cache sciemment ses revenus pétroliers. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Et, alors même que 70 % de la population congolaise vit avec moins d’un dollar par jour, le président Sassou-Nguesso et ses proches collaborateurs mènent grand train. Venu prononcer un discours de quinze minutes au sommet du 60e anniversaire de l'ONU en septembre 2005, il aurait dépensé 140.000 euros pour une semaine en note d'hôtel. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    En visite à Paris pour la conférence sur les mécanismes innovants de financement du développement, fin février – début mars 2006, Sassou serait descendu accompagné de 87 personnes au luxueux hôtel Meurice217. Il aurait réitéré les mêmes exploits l’année dernière lors de deux voyages à New York. Il aurait dépensé plus de 400000 dollars en factures d’hôtel.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Denis Sassou-Nguesso s’est ainsi constitué avec ses proches une richesse colossale, qu’il est difficile aujourd’hui d’estimer. On trouve en 1997 un compte numéroté de 140 millions $ déposé dans la banque luxembourgeoise SEB et géré par son ministre de la justice. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Il détiendrait d’autres comptes en Suisse, aux Etats-Unis et sans doute en France, pour lesquels il n’a jamais été inquiété.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Il possède également avec sa famille, dont sa fille est la femme du président gabonais, O. Bongo, de multitudes de biens au Congo Brazzaville. Il contrôlerait, avec sa famille, une bonne partie de l’économie de son pays. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Sa fortune était évaluée à plus d’un milliard de francs français en 1997 par F-X Verschave.<o:p></o:p>

    Il possèderait aussi de nombreuses propriétés en Espagne, au Maroc et bien sûr en France : " un très grand pied à terre " au Vésinet (La villa Suzette, avenue Galliéni), à l’Ouest de Paris et un appartement avenue Foch à Paris.<o:p></o:p>

    Il serait également propriétaire d’un appartement avenue Rapp. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    De plus, si on se réfère au travail accompli par des citoyens congolais sur les biens mal acquis " des nouveaux riches congolais " , on découvre que beaucoup de ses proches possèderaient des propriétés dans la région parisienne. <o:p></o:p>

    Ainsi, son neveu Wilfrid, qu’il a nommé conseiller politique et qui dirige la société congolaise des transports maritimes (Socotram), possèderait un appartement de 550 m² avec une belle terrasse de 100 m². <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Selon les chiffres des agences immobilières proches, le logement peut être évalué entre 2,5 et 3 millions d’euros. Le neveu du président congolais aurait aussi un faible pour les voitures de luxe : Porsche, Mercedes, BMW, Jaguar et une Aston Martin DB9 auraient leur place dans les sous-sols de l’immeuble.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

     Le frère du président, Maurice Nguesso, PDG de la compagnie pétrolière Likouala SA, plusieurs fois mise en cause par la justice, possèderait une propriété à Argenteuil. Un autre neveu, Edgard Nguesso directeur du domaine présidentiel, posséderait un bel appartement dans le 16ème arrondissement à Paris. La liste est longue et hormis la famille de Sassou-Nguesso, elle révèle de nombreux biens au Congo ou en France, détenus par l’entourage du président congolais et par de hauts fonctionnaires… à croire que les ressources du pétrole ne profitent qu’à eux !<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Quant à Pascal Lissouba, l’ancien président du Congo (1992-1997), renversé par Sassou-Nguesso, il passe des journées tranquilles en France, après son exil à Londres, dans un hôtel particulier rue de Prony dans le 17ème arrondissement de Paris. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Il aurait acquis cette villa alors qu’il était encore au pouvoir. C’est M. Houdray, directeur de la FIBA, qui aurait procédé à l’acquisition, à partir d’un compte du président Lissouba à la FIBA, lequel était alimenté par le ministère des Finances et par des fonds d’origine inconnue. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    C’est aussi, à partir de ce compte que l’épouse du président aurait effectué de nombreux retraits d’espèces qui, parfois, dépassaient le million de francs français. La villa se situe curieusement à côté de l’ancienne résidence de l’ancien " Monsieur Afrique " de l’Elysée, Jacques Foccart…<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Alfred Sirven, ancien directeur aux Affaires Générales d’Elf, a reconnu à l’audience avoir transféré plus de 50 millions de francs français, appartenant à P. Lissouba du Liechtenstein à Jersey et Monaco. « Il était à l’époque nécessaire de vider ses comptes et de transférer physiquement l’argent ailleurs. »<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Une chose est certaine : c’est qu’il ne fait pas bon enquêter pour savoir où va l’argent du pétrole au Congo Brazzaville. Début avril 2006, deux militants engagés dans la lutte contre la corruption ont été incarcérés à Brazzaville après avoir été inculpés "d'abus de confiance" et de " faux en écriture ". <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Christian Mounzéo, président de la Rencontre pour la paix et les droits de l'homme (RPDH), et Brice Mackosso, de la Commission justice et paix de l'Eglise catholique, militent dans la coalition " Publiez ce que vous payez ", qui exige des autorités plus de transparence dans la gestion de la rente pétrolière. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Ils ont été condamnés en décembre 2006 à une peine de prison avec sursis et une amende. Leurs condamnations devaient mettre fin à leur interdiction de sortie du territoire congolais. <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Mais depuis, ils ont été empêchés de se rendre au Forum social mondial à Nairobi en janvier 2007 et au Sommet citoyen France-Afrique en février 2007 à Nairobi au Kenya.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    http://www.clickoblog.com/a1c7f2e3fca793bab37aea65889d25b0b<o:p></o:p>


    <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>


    votre commentaire