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CONGO-BRAZZAVILLE. Informations, Actualités et Analyses socio-politiques sur le Congo-Brazzaville.

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Est-ce que Denis Sassou Nguesso comprendrait-il ce qu'il dit ?

𝐄𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐃𝐞𝐧𝐢𝐬 𝐒𝐚𝐬𝐬𝐨𝐮 𝐍𝐠𝐮𝐞𝐬𝐬𝐨 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐚𝐢𝐭-𝐢𝐥 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐝𝐢𝐭 ?
 
𝗡𝗮 𝗹𝗼𝗯𝗮 𝗹𝗼𝗯𝗮 𝗽𝗮𝗺𝗯𝗮 𝘁𝗲 ! « Je ne parle pas en vain ! »
 
À Moscou, lors du troisième Sommet Russie-Afrique, Denis Sassou Nguesso a déclaré qu’« aucun développement durable ne peut s’épanouir sans paix ni sécurité ». Il a ensuite sollicité le soutien des États africains à la candidature de la République du Congo pour un siège de membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2030-2031.
 
Mais une question s’impose : 𝗾𝘂𝗲 𝘃𝗮𝗹𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗰𝗹𝗮𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗼𝗿𝘀𝗾𝘂𝗲, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘆𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲́𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗳𝗮𝘂𝘁 ?
Le Congo est à la 𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹.
 
Pas d’eau disponible de manière régulière pour une grande partie de la population. Pas d’électricité conforme et stable. Des hôpitaux qui peinent à fonctionner. Des lignes téléphoniques défaillantes. Des routes insuffisantes. Des villes qui restent à construire ou à réhabiliter. Et, au XXIᵉ siècle, des Congolais contraints de recourir encore aux latrines et aux forages pour accéder à l’eau, pourtant indispensable à la vie.
 
𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗶𝘅, 𝗱𝗲 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗹𝗼𝗿𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲́𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗾𝘂𝗼𝘁𝗶𝗱𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗴𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝗶𝗲𝘀 ?
 
La paix et la sécurité ne peuvent pas être réduites à la protection d’un pouvoir et de son entourage. Elles doivent être celles de toute la Nation. Or, pendant que la jeunesse congolaise est laissée au bas-côté de la route, la sécurité intérieure demeure principalement pensée sous l’angle du contrôle et de la surveillance, notamment à travers la DGSP.
 
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝘂𝗻 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗺𝗲 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́ 𝗮𝘂 𝗯𝗼𝘂𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗺𝗼𝗱𝗲̀𝗹𝗲.
 
𝐋𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞́𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐧𝐭
 
Lors du sommet de Moscou, Denis Sassou Nguesso était venu parler de développement durable, de paix, de sécurité et de multilatéralisme.
 
Mais les questions essentielles demeurent : 𝗾𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 ? 𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗹’𝗮𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲́ 𝗮𝘂𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝘂𝘅 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗙𝗠𝗜 ? 𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗹𝗲 𝗽𝗲́𝘁𝗿𝗼𝗹𝗲 𝗱’𝘂𝗻 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗽𝗲́𝘁𝗿𝗼𝗹𝗲 ? 𝗘𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗴𝗮𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗹𝗼𝗿𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗻𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝘀𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝗻𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 ?
 
Des éléments rapportés de cette rencontre avec les autorités russes font état de questions particulièrement directes qui auraient été adressées à Denis Sassou Nguesso : les investissements réalisés depuis l’époque du président Marien Ngouabi, notamment dans le domaine hospitalier avec la Maternité Blanche Gomez ; les financements successifs du FMI qui refuse aujourd'hui de remettre de l'argent au Congo ; la capacité du Congo à rembourser ; ses ressources pétrolières ; et, plus largement, la capacité réelle de l’État congolais à honorer ses engagements.
 
𝗙𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗿𝗼𝗴𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗦𝗮𝘀𝘀𝗼𝘂 𝗡𝗴𝘂𝗲𝘀𝘀𝗼 𝗮 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁𝗲́ 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗝𝗲𝗮𝗻-𝗣𝗮𝘂𝗹 𝗣𝗶𝗴𝗮𝘀𝘀𝗲, 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗮𝗶𝘁.
 
D’où notre question : 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗗𝗲𝗻𝗶𝘀 𝗦𝗮𝘀𝘀𝗼𝘂 𝗡𝗴𝘂𝗲𝘀𝘀𝗼 𝗮-𝘁-𝗶𝗹 𝗽𝘂 𝗼𝗯𝗲́𝗶𝗿 𝗮𝘃𝗲𝘂𝗴𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗽𝗿𝗶𝘃𝗲𝗿 𝘀𝗮 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗲𝗮𝘂, 𝗱'𝗲́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗿𝗶𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗵𝗼̂𝗽𝗶𝘁𝗮𝘂𝘅 𝗮̀ 𝗹'𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗶𝗻𝘀 ? 𝗘𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗼𝘂𝘀𝘀𝗲𝗿 𝘀𝗮 𝗽𝗼𝗽𝘂𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮̀ 𝗹'𝗲𝘅𝗶𝗹 𝗲𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 ? 𝗘𝘁 𝗼𝘂̀ 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 ?
 
Car la responsabilité politique ne peut pas être continuellement reportée sur les autres.
Ces interrogations rejoignent une réalité que nul discours diplomatique ne peut durablement masquer : 𝘂𝗻 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁𝘀, 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘁𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗻𝗱𝗶𝗱𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 ; 𝘀’𝗶𝗹 𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗱𝘂𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗶𝗰𝗵𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗻𝗲 𝗴𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝘀, 𝗶𝗹 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁.
 
𝐔𝐧 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐦𝐞 𝐚̀ 𝐛𝐨𝐮𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐥𝐞
 
Le problème du Congo n’est donc plus seulement celui d’un homme ou d’un gouvernement. Il est celui d’un 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́ 𝗮̀ 𝗯𝗼𝘂𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝘂𝗳𝗳𝗹𝗲, incapable de répondre aux besoins fondamentaux du peuple et de préparer l’avenir.
 
Le Congo ne peut pas rester prisonnier de cette contradiction : parler au monde de paix, de sécurité et de développement durable tout en laissant son propre peuple sans eau, sans électricité, sans infrastructures suffisantes, sans formation et sans véritables perspectives économiques.
 
𝗟’𝗔𝗿𝗿𝗲̂𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗮𝘁. 𝗜𝗹 𝗻𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀𝘁𝗶𝗻.
 
C’est à partir de cet Arrêt total que le peuple congolais doit reprendre en main son destin.
Il nous faut alors regarder notre histoire non pour y revenir, mais pour y retrouver les fondations sur lesquelles reconstruire.
 
C’est dans cet esprit qu’il faut 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗹𝗲 𝗣𝗮𝗰𝘁𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹 𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗝𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗢𝗽𝗮𝗻𝗴𝗮𝘂𝗹𝘁 𝗲𝘁 𝗙𝘂𝗹𝗯𝗲𝗿𝘁 𝗬𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂, afin de l’adapter aux réalités du Congo d’aujourd’hui et de nous projeter vers le Congo nouveau.
 
𝐓𝐨𝐏𝐞𝐒𝐀 : 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐨𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐫𝐫𝐞̂𝐭 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥
 
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀.
 
Le recours pour reconstruire l’État, restaurer la République, réconcilier la Nation et remettre l’économie au service du peuple.
 
Le recours pour renouveler et consolider les relations du Congo avec la 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗹𝗮 𝗥𝘂𝘀𝘀𝗶𝗲, 𝗹𝗲𝘀 𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀-𝗨𝗻𝗶𝘀, 𝗜𝘀𝗿𝗮𝗲̈𝗹, 𝗹𝗮 𝗖𝗵𝗶𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗳𝗿𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀, dans le cadre de partenariats dynamiques, équilibrés et ambitieux.
 
L’objectif est concret : permettre aux populations congolaises d’avoir enfin accès à l’eau, à l’électricité, aux soins, à l’éducation, à l’enseignement et à la formation professionnelle et artisanale.
 
Notre jeunesse ne doit plus être laissée 𝗮𝘂 𝗯𝗮𝘀-𝗰𝗼̂𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗼𝘂𝘁𝗲. Elle doit être formée, qualifiée et accompagnée afin de participer à la création de richesses et à l’émergence d’un véritable marché intérieur.
 
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲.
 
Une union qui ne nie pas nos diversités, mais les rassemble autour d’une même Nation.
Une union qui ne cherche pas à opposer les régions, mais à 𝘂𝗻𝗶𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗲𝘀𝘁 𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘀.
Une union qui ne cherche pas à prolonger un système à bout de souffle, mais à ouvrir la voie au 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.
 
𝗡𝗮 𝗹𝗼𝗯𝗮 𝗹𝗼𝗯𝗮 𝗽𝗮𝗺𝗯𝗮 𝘁𝗲 ! « Je ne parle pas en vain ! »
Le temps n’est plus aux candidatures qui se répètent.
 
𝗟𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲.
 
𝗧𝗼𝗣𝗲𝗦𝗔 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗴𝗼𝗹𝗮𝗶𝘀 𝗲𝘁 𝗮𝗹𝗹𝗲𝗿 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗹𝗲 𝗖𝗼𝗻𝗴𝗼 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂.
𝐔𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐮𝐧𝐢.
𝐔𝐧 𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐞́.
𝐔𝐧𝐞 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞́𝐭𝐚𝐛𝐥𝐢𝐞.
𝐔𝐧𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐛𝐨𝐮𝐭.
 
𝐓𝐨𝐏𝐞𝐒𝐀
 
 
Initiateur de ToPeSA
Président du CDRC – Une Nation Pour Tous
Ancien candidat à l’élection présidentielle en 1997 et 2009
 
Le 31 octobre 2026 – 10 h 44
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